Marlène Le Grall utilise la socio-esthétique pour soulager les personnes malades grâce à des soins sur-mesure qui apaisent et restaurent l'estime de soi avec humanité.
Marlène Le Grall utilise la socio-esthétique pour soulager les personnes malades grâce à des soins sur-mesure qui apaisent et restaurent l'estime de soi avec humanité.
Marlène Le Grall utilise la socio-esthétique pour soulager les personnes malades grâce à des soins sur-mesure qui apaisent et restaurent l’estime de soi avec humanité. Lorsqu’elle se rend au domicile d’une personne ou pousse la porte d’une chambre d’hôpital de l’, un métier qui consiste à prodiguer des soins de bien-être spécifiquement adaptés aux personnes fragilisées par la maladie ou le handicap..
Ici, chaque geste ou conseil en maquillage réparateur est minutieusement pensé pour apaiser la souffrance et reconstruire une identité altérée. La socio-esthétique ne s’improvise pas.
Au-delà du diplôme d’esthéticienne, Marlène a dû suivre une formation supplémentaire d’un an exclusivement dédiée auxAvant, pendant et après la maladie, elle intervient auprès de tous les publics, de l’enfant à la personne âgée pour les aider à affronter les conséquences des effets secondaires, qui peuvent fragiliser la peau, entraîner la perte des ongles et/ou provoquer la chute des cheveux. Pour répondre aux besoins complexes de ses patients, elle souhaite d’ailleurs se spécialiser spécifiquement en cancérologie afin de proposer des soins encore plus poussés et adaptés.
L'estime de soi est très importante parce que le corps change et qu’on peut parfois ne plus se reconnaître. J’ai envie d’aider les personnes touchées par la maladie à se retrouver, à reprendre confiance en elles et à se sentir mieux dans leur peau, malgré les changements qu’elles traversent. Rien n’est laissé au hasard. En structure spécialisée, aucun soin n’est prodigué sans un bilan exhaustif avec l’équipe pluridisciplinaire, incluant les médecins, les infirmières et les aides-soignantes.
L’adaptabilité est son maître-mot. Si une personne en situation de handicap ne supporte pas le contact direct sur sa peau, la praticienne masse par-dessus les vêtements. Cette précaution est essentielle car chaque situation dicte son propre protocole.
« Les gestes sont systématiquement adaptés en fonction de chaque personne. Selon la pathologie je vais réaliser des massages sur des zones spécifiques ou bien créer une atmosphère sensorielle qui sera adaptée à ses besoins », détaille-t-elle. L’enjeu psychologique est tel qu’elle privilégie des cosmétiques naturels dont Marlène vérifie scrupuleusement la composition pour ne pas agresser davantage les peaux réactives.
L’idée, c’est de créer un vrai moment de pause, de permettre à la personne de sortir un instant du contexte de la maladie. Le choix des produits participe aussi à cette expérience : je privilégie des textures, des senteurs et des produits qui invitent à se détendre et à profiter pleinement de ce moment pour soi. , un protocole sur-mesure dont les actifs sont choisis soigneusement selon les besoins immédiats de la personne dont elle s’occupe.
Et parce que la reconstruction s’inscrit dans la durée, Marlène anime régulièrement des ateliers collectifs. En apprenant aux personnes en parcours de soin à redessiner une ligne de sourcils disparue, à camoufler une cicatrice ou à s’auto-masser, elle leur redonne l’autonomie nécessaire pour continuer à prendre soin d’eux, bien après la fin de la séance.
"Ce bruit nous rend fous" : ces voisins de salles des fêtes excédés par les nuisances sonores La maman de Rubis, 3 ans, atteinte d’une maladie très rare, crée une association pour aider sa petite fille Exécution ratée de Christa Pike : on en sait plus sur l'état de santé de la condamnée à mort aux États-Unis
