À 37 ans, Axel Witsel débarque en Ligue 1 avec un souvenir bien particulier des Bleus et des révélations surprenantes sur son enfance.
À 37 ans, Axel Witsel débarque en Ligue 1 avec un souvenir bien particulier des Bleus et des révélations surprenantes sur son enfance. Il y a des carrières qu’on n’oublie pas.
D’autres, assez intrigantes. Celle d’Axel Witsel coche un peu des deux. Formé au Standard de Liège en Belgique, le milieu de terrain a tout connu. Du Portugal à la Russie, de la Chine à l’Allemagne, il a, en tout, découvert sept championnats avant d’atterrir cet été dans notre chère Ligue 1, du haut de ses 37 ans, après un passage à Gérone en Espagne.
C’est à l’OGC Nice que le deuxième joueur le plus capé de l’histoire de la Belgique , derrière Jan Vertonghen , a décidé de poser ses valises. Et celui-ci s’est très vite adapté. Déjà quatre matches de Ligue 1 disputés sur cinq et un brassard hérité lors du dernier match face à Lille .
Interrogé par nos confrères de l’ancien joueur de Dortmund est revenu sur le choix de Jonathan Clauss de ne pas endosser ce rôle et sur sa désignation par Pantaloni. Oui, en arrivant dans le vestiaire, j’ai vu mon maillot avec le brassard à côté. Je me suis dit : “C’est pour moi, pas pour moi ? ” Après, le coach a pris la parole devant le groupe pour dire que j’allais être le capitaine.
J’ai dit pas de problèmeBien qu’il découvre le championnat français du haut de ses 37 ans, Witsel connaît pourtant très bien la France, ayant grandi avec un père martiniquais. Mais à l’heure de savoir si lui aussi était français, il répond non. Il en a d’ailleurs récemment parlé avec son père.
« Il n’a plus la nationalité, et comme il travaille en politique, il faudrait qu’il quitte ce monde-là pour pouvoir la redemander. Mais, à chaque fois que j’ai affronté la France , ça a été spécial pour moi. Quand j’étais petit, je regardais plus les matches de la France que de la Belgique. Les Zidane, Blanc, Barthez...
Ça m’a d’ailleurs fait bizarre de ne pas jouer lundi avec la Belgique, j’aurais aimé croiser Zidane. C’était mon idole ! »Une admiration pour l’équipe de France 1998 qui aurait d’ailleurs pu influencer la suite de sa carrière : « Comme j’aimais bien l’équipe de France 98, j’aimais Thierry Henry, je me disais petit que je jouerais pour Arsenal. Au final, je n’ai pas fait un match en Premier League .
Ce sont des choix surprenants pour pas mal de monde mais si je devais faire machine arrière, je ferais les mêmes. »Belgique – France : l’incroyable prouesse des Bleus de Zidane, jamais arrivée en 14 ans sous Deschamps Aujourd’hui, c’est dans un poste de milieu de terrain que Witsel s’épanouit en France, aux côtés notamment du jeune Djibril Coulibaly.
Lui qui a tant été freiné par les blessures, au cours de sa longue carrière, espère sûrement que son corps va tenir encore un peu. Avec, pourquoi pas, un objectif en tête. Atteindre les 1 000 matches professionnels en carrière. Il en est actuellement à 910.
Pour résumer À 37 ans, Axel Witsel découvre la Ligue 1 avec l’OGC Nice, mais le championnat français n’est pas totalement inconnu pour le Belge. Avec un père martiniquais et une admiration pour les Bleus de 1998, le milieu raconte son attachement à Zidane, Blanc et Barthez, ses idoles de jeunesse.
France Dernières Nouvelles, France Actualités
Similar News: Vous pouvez également lire des articles d'actualité similaires à celui-ci que nous avons collectés auprès d'autres sources d'information.
Pourquoi Lucas Da Cunha, bluffant avec les Bleus contre la Belgique, n'a pas réussi à Nice, selon DanteAvant de découvrir la Ligue des champions à Côme et l'équipe de France avec Zinédine Zidane, Lucas Da Cunha a connu un passage pour le moins compliqué à Nice. Pour Dante, son ex-capitaine chez les Aiglons, les conditions n'étaient pas réunies pour son épanouissement.
Lire la suite »
Vers un retour des cadres des Bleus face à l'ItalieAprès avoir ménagé, lundi en Belgique, les titulaires de vendredi dernier en Turquie, Zinédine Zidane a de la fraîcheur pour composer sa meilleure équipe contre l'Italie, ce vendredi.
Lire la suite »
Les dessous de la chute de « Momo » Sanhadji, le monsieur sécurité des BleusMis en examen le 16 septembre dernier pour corruption, Mohamed Sanhadaji, l'ancien « monsieur sécurité » de l'équipe de France, aurait profité de sa proximité avec les joueurs pour obtenir de leur part des faveurs nombreuses et variées
Lire la suite »
Super Moscato Show : Coupe du Monde 2023, les Bleus à l'Épreuve du KikadiA un an de la Coupe du Monde de rugby, le Super Moscato Show s'interroge sur les chances du XV de France. Entre espoir de titre et crainte d'élimination précoce face à l'Écosse, les membres de la Dream Team débattent de la forme actuelle des Bleus dans un épisode marqué par le légendaire quizz Kikadi.
Lire la suite »
