Mélenchon, Montebourg, Fabius, Fillon... Toutes ces personnalités politiques qui ont changé d'avis entre le traité de Maastricht et le traité constitutionnel européen de 2005. 👇
Les archives paraissent aujourd’hui invraisemblables : en 1992, en fidèle mitterrandiste converti au rêve européen du « Vieux », Mélenchon ferraille sans discontinuer en faveur du « oui ».
« Si le vote est négatif, tout le monde commence à comprendre que nous allons tous dans un inconnu plein d’aventures, et pas dans les bonnes conditions »« un compromis de gauche »à l’Europe des marchands et de la libre circulation des capitaux. Mélenchon n’hésite pas à affirmer que « le rejet du traité de Maastricht au nom d’une critique anticapitaliste de la construction européenne procède d’un profond