La recherche detruths sur Amelia Spencer mène à-Eliza Spencer et révèle l的高校ation médiatiqueasserée dontbenefició lafamillearistocratiquea.generic traversée des années. Les accusationssouth-africainescontreAmelia,最終 blanchie, ont诱发unebuzzmondial. LafamilleSpencer, proche dupouvoirbritannique, attire depuisprèsd'un demi-siècle l'attention destabloïds, notammentautourdeLadyDiana, deleursvieprivée, del Liaison deCharles avecCamilla, du divorceet delamortdeDiana en 1997. CharlesSpencer, frèredeDiana, átété lui aussiconsommépar lesmédiasen raison des sousrnedies impliquées dans safamille, notamment lesjumellesEliza etAmelia ainsi queLouisSpencer.
met un coup d’arrêt à la curiosité malsaine.
« Lady Eliza Spencer n’a été impliquée dans aucun scandale personnel ou judiciaire majeur », vous informe le robot. Il suggère plutôt que vous cherchiez peut-être Eliza Courtney, fille illégitime du Premier ministre Charles Grey et de la mondaine Georgiana Cavendish, née en 1792. Avec « amelia spencer scandale », la recherche semble dans un premier temps un peu plus prometteuse.
À 18 ans, Amelia aurait été accusée par un homme de l’avoir « insulté, giflé et frappé à coups de pied » dans un McDonald’s du Cap. Enfin un peu de drame ! Las, la justice sud-africaine l’a totalement blanchie.
« Amelia a vécu ça très difficilement, sachant qu’elle était innocente alors que les accusations faisaient le tour du monde comme si elles étaient avérées. Elle est aujourd’hui complètement innocentée et j’en suis ravi », déclarait alors son père,De quoi désespérer les tabloïds britanniques. Depuis près de cinquante ans, la famille aristocratique Spencer alimente généreusement les pages du, héritier du trône britannique.
Les paparazzis fondent aussitôt sur elle, la surnomment « Shy Di » et guettent fiévreusement l’annonce de leurs fiançailles. Lorsque celles-ci sont officialisées, la frénésie devient mondiale. Mais ce n’est encore rien comparé à ce qui suit : l’effondrement de leur, la liaison extraconjugale de Charles avec Camilla Parker Bowles, puis le divorce.
L’emballement médiatique culmine tragiquement en 1997 avec la mort de Diana, à 36 ans, dans un accident de voiture à, alors qu’elle tente d’échapper aux paparazzis qui poursuivent la voiture où elle se trouve avec son compagnon de l’époque, Dodi Al Fayed. La lumière braquée sur Diana finit également par happer son frère, Charles Spencer. Dès l’entrée de sa sœur dans la famille royale, sa propre vie devient matière à feuilleton.
Il ne fréquente le mannequin, les jumelles Lady Eliza et Lady Amelia Spencer, et Louis Spencer, vicomte Althorp. La presse à scandale s’acharne alors, avec une cruauté particulière, sur les supposés problèmes psychiques de Victoria Lockwood.
« Elle est hagarde et profondément malheureuse. Anorexique et, dit-on, confrontée à un problème d’alcool, la comtesse Spencer traverse une terrible crise », écrit leLeur mariage se brise l’année même de la mort de Diana. S’ensuit un divorce public et acrimonieux dont les détails les plus sordides s’étalent dans les journaux.
« Spencer contre Spencer : le divorce de la décennie, Lord et Lady se déchirent pour l’argent, elle l’accuse d’être un tyran », titre alors le. Après leur divorce, Victoria Lockwood reste au Cap tandis que Charles Spencer regagne l’Angleterre. En 2026, celui-ci continue d’occuper l’actualité : le 22 septembre,Quid d’Eliza et Amelia ? Impossible de leur arracher un titre scandaleux.
Dieu sait pourtant que les journalistes essaient. Lors du lancement, en août 2026, du rosé d’Eliza, Lala V, le. Et lorsqu’on lui demande si elle pourrait échanger des conseils avec Meghan, qui commercialise elle aussi un rosé, elle répond simplement : « Peut-être ! » Une véritable leçon dans l’art de ne rien dire.
Assises devant moi dans des trenchs Burberry assortis, je leur fais remarquer qu’en dépit des efforts de la presse, les histoires compromettantes à leur sujet sont pratiquement inexistantes. C’est assez rare : presque tous ceux qui gravitent autour de la famille royale ont droit à leur dossier.
« Enfin, merci ! », s’exclame Eliza, manifestement ravie que quelqu’un souligne pour une fois leur existence sans histoire. Et si leurs parents n’ont attendu que six semaines avant de se fiancer, les deux sœurs, aujourd’hui âgées de 34 ans, ont pris tout leur temps. Amelia a fréquenté son mari actuel,depuis dix ans lorsqu’il s’est agenouillé devant elle en juillet 2025, pendant des vacances à Santorin.
« Je sais que certains ont l’impression que j’attendais depuis dix ans, mais pas du tout », assure Eliza à propos de ce long chemin vers le mariage. « Nous n’avons jamais été obsédées par l’idée de nous marier ni ressenti le besoin de le faire », précise Amelia. Si leur nom est célèbre en Grande-Bretagne, les jumelles sont relativement nouvelles dans la vie mondaine londonienne.
Elles ont quitté Le Cap pour l’Angleterre il y a cinq ans et se sont installées chacune de leur côté à Chelsea.
« Londres nous a toujours attirées. Notre famille élargie est britannique. C’était quelque chose que nous voulions découvrir à un moment ou à un autre », explique Eliza. Toutes deux décrivent un quotidien agréable et privilégié.
Amelia se lève à 5 heures pour une première séance de sport avec son mari. Elle en fait une deuxième plus tard dans la journée avec Eliza.
« Elle est extrême », dit cette dernière, qui, elle, se lève à 7 heures. Amelia réplique : « Je veux faire du sport avec les deux, et tous les deux adorent ça. Il faut donc que je me partage. » Je leur demande quel sport elles pratiquent ensemble.
Du Pilates. Dans quel studio ? Elles refusent de le dire.
« C’est mon refuge », explique Amelia. Puis vient leur version, toute personnelle, du travail : Eliza possède sa marque de rosé et toutes deux sont représentées par Storm Management, qui leur décroche des contrats de mannequinat et des collaborations avec des marques. Elles se sont récemment associées à la maison britannique Aspinal of London. Eliza et son fiancé dînent parfois chez Gaia, restaurant grec de Mayfair, ou chez Daphne’s, restaurant italien de Chelsea.
Mais le flou demeure.
« Nous aimons être actives, comme je vous le disais. Nous allons au Pilates, répète Eliza. Nous sommes très Cancer. Casanières.
Nous n’avons jamais vraiment été du genre à sortir. »raconte pourtant tout autre chose.
Pas dans le registre nuits de débauche en boîte de nuit : les Spencer sont plutôt des habituées de ce qui subsiste de « la saison », ce calendrier de rendez-vous mondains de la haute société britannique qui se concentre àsiècle, lorsque les aristocrates quittent saisonnièrement leurs propriétés de campagne pour revenir à Londres siéger au Parlement et assister aux fêtes, bals, régates, courses hippiques et, peut-être surtout, à la présentation des débutantes à la cour. Après la Seconde Guerre mondiale,met fin à cette tradition, reflet d’un monde devenu plus égalitaire.
Avec elle s’estompe aussi l’éclat de la saison mondaine estivale. Les sœurs Spencer continuent pourtant à respecter ce calendrier où l’on vient autant pour voir que pour être vu : les voilà en lin et bijoux Garrard à Wimbledon, en robes roses à Royal Ascot, puis devant une arche fleurie siglée Cartier lors de la Queen’s Cup. Du polo, au cas où vous vous poseriez la question.
Elles n’ont certes jamais été présentées comme débutantes à Buckingham Palace, mais leur première apparition publique remonte au mariage de leur cousin, le, en 2011. Une existence quelque peu archaïque que les jumelles contribuent à maintenir en vie, derniers vestiges d’un ordre aristocratique dont le monde semble chaque jour un peu plus s’éloigner. Toutes deux comptent plus de 100 000 abonnés sur les réseaux sociaux, acquis en documentant leur mode de vie mondain et leur beauté.
Amelia et Eliza mesurent 1,73 mètre, sont blondes aux yeux bleus, avec petit nez et pommettes hautes. Mattel pourrait les vendre en coffret sous le nom « Barbie aristocrates ». Ce statut d’influenceuses mondaines leur ouvre désormais les portes d’événements qui dépassent les seuls cercles aristocratiques. Toutes deux ont ainsi été invitées au Pink Ball du British Museum, probablement l’un des cartons les plus convoités du monde de la mode londonienne.
« Lady Amelia et Lady Eliza stimulent l’imaginaire mondial avec leur allure de blondes chic prêtes à jouer le jeu », résumeLes deux sœurs savent parfaitement que leurs titres ne signifient plus grand-chose en dehors du Royaume-Uni. Lorsqu’on leur demande à quels moments elles se sentent particulièrement « lady », Eliza répond : « Probablement lors des événements britanniques très traditionnels ou très formels, lorsqu’on se souvient soudain de ce que cela représente.
Royal Ascot, par exemple, où le sens de la tradition est très fort. » Au Cap, en revanche, personne ou presque ne s’en souciait. Les titres étaient même parfois gênants sur les papiers d’identité.
« À l’aéroport du Cap, ils croient que Lady est notre prénom », s’amuse Amelia.grandir au Cap. Leur mère ne les autorisait pas à regarder la télévision, ce qui leur a permis de passer l’essentiel de leur enfance dehors, largement à l’écart des drames qui se jouaient de l’autre côté du globe.
« Nous étions tellement protégées de tout ça », raconte Amelia. L’été, elles rendaient visite à leur père à Althorp, le domaine de 5 000 hectares du Northamptonshire qui appartient à la famille Spencer depuis 1508. À la mort de Charles Spencer, Althorp reviendra à leur frère, le vicomte Louis.. C’est là que repose Diana.
Une partie du public britannique entretient avec le domaine un lien presque intime. Lorsque, on lui a reproché ce geste « de mauvais goût ». Comment avait-elle osé transformer un lieu aussi sacré en contenu pour les réseaux sociaux ? Les sœurs Spencer racontent leurs journées à Althorp, entre équitation, baignades et tennis.
Jamais de chasse.
« Mon père et mon frère en faisaient beaucoup. Mais nous, les filles ? Certainement pas », précise Eliza. Si elles parlent volontiers du Cap, elles deviennent beaucoup plus réservées lorsqu’il est question d’Althorp.
Peut-être savent-elles que le sujet finit inévitablement par conduire à quelque polémique autour de Diana ou de leur père. Le comte Spencer n’était pas présent au mariage d’Amelia en Afrique du Sud en 2023. C’est son demi-frère Samuel Aitken, fils de Victoria Lockwood et de l’homme d’affaires sud-africain Jonathan Aitken, qui l’a conduite jusqu’à l’autel. Charles Spencer n’avait pas non plus assisté au mariage de leur sœur Kitty.
Ces absences ont nourri les rumeurs de tensions entre le comte et ses enfants. Lorsque j’évoque le nouveau livre de leur père, en remarquant que tant de choses ont été écrites sur leur famille qu’il doit être agréable, pour une fois, de lire quelque chose écrit par l’un des leurs, elles répondent toutes les deux presque simultanément : « Oui. » Puis un silence gêné s’installe. La publication du livre au Royaume-Uni a fait l’effet d’une bombe.
Charles Spencer y affirme notamment qu’après la mort tragique de Diana, le roi Charles lui aurait dit : « Nous l’oublierons bien assez vite. »pour défendre le souverain : « Si, par principe, nous ne commentons pas les livres, Sa Majesté est consciente que la douleur provoquée par la perte d’un frère ou d’une sœur peut obscurcir la raison, altérer le jugement et teinter les souvenirs d’une manière que les autres ne perçoivent pas, même de nombreuses années après une telle perte.
» Charles Spencer a répliqué en accusant le roi de lui faire du « gaslighting ». Interrogé pour savoir si les jumelles avaient lu le livre de leur père et ce qu’elles en pensaient, leur représentant a répondu : « No comment. » Existe-t-il donc des tensions entre le père et ses filles ? Même réponse : elles ne commentent pas les questions privées.
Une règle générale qui semble couvrir absolument tout, du patriarche de la famille jusqu’à l’adresse de leur studio de pilates. Charles Spencer, lui, n’a pas répondu à notre demande. Au moment de la publication de cet article, Amelia et Eliza ne suivent pas le compte Instagram de leur père. Et lui ne suit pas les leurs.
Éventuels problèmes paternels mis à part, elles sont très proches du reste de leur famille.
« Eliza possède une grande intelligence émotionnelle, acquise en affrontant réellement les difficultés de la vie. Amelia a une immense empathie, beaucoup de compassion et une incroyable capacité à me faire rire, quel que soit mon état d’esprit », estime leur mère, Victoria Lockwood.
« Elles ont en commun un cœur immense et une grande générosité. Si elles le pouvaient, elles sauveraient tous les animaux de la planète qui ont besoin de l’être. Et la plupart des humains aussi, sauf les horribles. » Leur sœur Kitty décrit quant à elle Eliza comme « la sagesse et la grâce personnifiées ».
Et Amelia ?
« Mon mari dit qu’elle aurait dû faire du stand-up, raconte-t-elle. Elles sont des tantes formidables pour ma fille Athena. Amelia la suspend la tête en bas tandis qu’Eliza veille à ce qu’elle ne se cogne pas. À elles trois, elles se surnomment The Rugrats” , et c’est assez bien trouvé.
Athena les adore. » À mesure qu’elles occupent davantage l’espace mondain londonien, posent pour des photos glamour et enchaînent les soirées élégantes, il leur sera sans doute de plus en plus difficile d’échapper à cette lumière à double tranchant. La mythologie scandaleuse des Spencer reste tout simplement trop tentante pour les tabloïds. Que finiront-ils par écrire sur elles ?
À la fin de notre séance photo, la styliste vient me voir. Elle tient à me dire à quel point Amelia et Eliza ont été polies et professionnelles. Les sœurs Spencer, m’explique-t-elle, sont les seules personnes avec lesquelles elle a travaillé qui l’aient remerciée d’avoir défroissé leurs vêtements. , sans doute le photographe mondain le plus célèbre du moment.
Être disponible et aimable est presque plus important qu’être beau. On se souvient des gens qui traitent leur entourage avec chaleur et respect. Chaque fois que je les vois, elles sont gracieuses, polies et absolument sans prétention. » « Je pense que c’est aussi pour cela qu’elles restent pertinentes dans la société britannique aujourd’hui.
Elles ont la lignée et cette élégance de l’ancien monde, mais elles les portent avec beaucoup de légèreté », ajoute-t-il. Pour l’instant, les journaux devront donc sans doute continuer à faire beaucoup avec très peu. Concernant les Spencer, on peut presque par révolution. Après six ans, le prince Harry et Meghan sont de retour en Grande-Bretagne avec Archie et Lilibet.
Alors que les deux enfants reprennent l’école, leur vie privée et leur sécurité deviennent le véritable défi de ce nouveau chapitre pour les Sussex. Parviendront-ils vraiment à les protéger des projecteurs ?
Land and Estate Management Mohammed Al-Fayed aurait harcelé Diana lorsqu’elle fréquentait son fils, selon de nouvelles révélations de Charles Spencer Dans son livre très attendu, et qui n’en finit plus de faire des vagues, le comte Spencer affirme que la relation de sa sœur Diana avec Dodi aurait surtout servi à rendre jaloux un autre homme, et raconte le comportement sexiste du magnat égyptien Mohammed Al-Fayed envers la princesse.
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