La récente interpellation de trois passeurs présumés permet de comprendre le fonctionnement de ces trafics
Le 9 août, en pleine nuit, une vingtaine de migrants afghans et iraniens ont pris place à bord d’unpour le nombre qu’ils étaient. Malgré les risques, ils ont pris la mer depuis une plage du Pas-de-Calais en direction de la Grande-Bretagne. Alors que l’embarcation venait de pénétrer dans les eaux territoriales Britanniques, le petit moteur est tombé en panne d’essence.
. « Grâce aux témoignages des migrants recueillis par nos homologues Britanniques, nous avons pu identifier trois personnes soupçonnées d’avoir fourni le bateau pour cette traversée », explique àXavier Delrieu, le patron de l’Ocriest. Les suspects, deux Afghans et un Hollandais, étaient installés en région parisienne.
Les investigations ont permis d’établir le mode opératoire de ces passeurs présumés : « Ils achetaient légalement des bateaux mis en vente sur des sites de petites annonces et n’hésitaient pas à se déplacer assez loin pour les récupérer, jusque dans l’Est de la France si besoin », poursuit le policier. Lundi dernier, c’est avec un vendeur de Dijon que les suspects avaient fait affaire.
Sur les trois suspects, deux ont été déférés en vue d’une comparution immédiate, ce vendredi à Boulogne-sur-Mer. Ils sont accusés « d’aide à la circulation d’étrangers en situation irrégulière commis en bande organisée et d’homicide involontaire », selon le parquet de Boulogne, précisant que la peine maximale encourue était de 10 ans d’emprisonnement.
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