L’État loue un deuxième Falcon 8X à Dassault Aviation

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L’État français va louer un nouveau Falcon 8X à Dassault Aviation et lui conférer temporairement le statut d’aéronef militaire, selon une décision publiée ce dimanche au Journal officiel. Il s’agit du deuxième appareil de ce type concerné en moins de trois semaines.

Un Dassault Falcon 8X effectue une démonstration en vol lors du 53e Salon international de l'aéronautique et de l'espace du Bourget, près de Paris, le 19 juin 2019.

L’État français va louer un nouveau Falcon 8X à Dassault Aviation et lui conférer temporairement le statut d’aéronef militaire, selon une décision publiée ce dimanche au Journal officiel. Il s’agit du deuxième appareil de ce type concerné en moins de trois semaines. Un deuxième Falcon 8X loué à Dassault : le F-HZOZ, numéro de série 459, sera exploité comme aéronef militaire pendant toute la durée du contrat de location conclu avec Dassault Aviation.

Une opération similaire avait déjà été décidée en septembre : le Falcon 8X F-HMNB avait lui aussi été temporairement intégré au régime militaire. Un renfort qui intervient dans un contexte de vieillissement de la flotte : les deux Falcon 7X gouvernementaux sont entrés en service en 2009 et 2010, tandis que certains Falcon 900 remontent à la fin des années 1980. L’État français renforce ponctuellement ses moyens aériens avec un nouvel appareil de Dassault Aviation.

Une décision des ministres des Armées et des Transports, publiée ce dimanche 4 octobre au Journal officiel, classe comme « aéronef militaire » un Falcon 8X n’appartenant pas à l’État, mais loué au constructeur français dans le cadre d’un marché public. Une opération qui intervient moins de trois semaines après une décision identique concernant un autre appareil du même modèle. Le texte, signé le 2 octobre, concerne le Falcon 8X immatriculé F-HZOZ, portant le numéro de série 459.

Pendant toute la durée du marché passé avec Dassault Aviation, l’avion sera juridiquement considéré comme un aéronef militaire. Il pourra à ce titre arborer la cocarde et des marquages militaires et utiliser des indicatifs militaires. Surtout, il sera, précise la décision. L’appareil reste donc la propriété de l'acteur privé.

La décision cesse d’ailleurs de s’appliquer avec la fin du contrat de location. Ni son montant, ni sa durée, ni les missions auxquelles l'avion est destiné ne sont précisés. Ce nouveau contrat intervient peu après une première opération du même type. Le 16 septembre, les ministres avaient déjà accordé le statut d’aéronef militaire à un autre Falcon 8X, le F-HMNB, numéro de série 523, là encore pendant la durée d’un marché passé avec Dassault Aviation.

Les dispositions des deux décisions sont identiques. Dublin a signé un contrat pour l'acquisition de cinq radars militaires de la famille Ground Master fabriqués par Thales. Une nouvelle commande pour l'un des best-sellers du groupe français. Boeing 737 MAX : le bug informatique jugé sans risque, le MAX 10 en passe d’être enfin certifié Le bug informatique découvert sur certains Boeing 737 MAX ne constitue pas un enjeu de sécurité, selon le régulateur américain de l’aviation civile.

De quoi lever le dernier obstacle à la certification de la plus longue version de l’appareil, le 737 MAX 10, seul à même de concurrencer le best-seller actuel des monocouloirs, l’Airbus A321neo. Airbus à pleine cadence à Toulouse pour livrer à Eutelsat les satellites de la constellation OneWeb Le géant européen vient de livrer un premier lot de 32 satellites OneWeb nouvelle génération à l'opérateur Eutelsat.

Airbus est désormais capable de fabriquer près d'un satellite par jour grâce à une ligne d'assemblage semi automatisée. L’État n’a pas confirmé le montant du budget alloué aux projets communs de recherche dans l’aéronautique civile. Les acteurs craignent un nouveau coup de rabot, au risque de réduire les capacités d’innovation des acteurs de la filière à l’heure où se prépare le futur monocouloir d’Airbus.

Désormais dotée d’un site de fabrication et d’assemblage, HyprSpace prévoit d’effectuer fin 2027 le premier tir de « Baguette One », son micro-lanceur suborbital. Prévu à Biscarrosse, dans les Landes, il s’agira d’une première en France métropolitaine. HyprSpace revendique déjà un carnet de commandes potentielles de 350 millions d’euros.

Face à l’inquiétude des salariés, Hervé Derrey, PDG de Thales Alenia Space a confirmé lors du Space Forum à Toulouse un engagement de maintien de l’emploi à l’issue du projet de fusion Bromo, grâce à une importante croissance du secteur. Dans l’attente du feu vert de la Commission européenne, Airbus prépare pour sa part une importante opération de détourage de ses activités spatiales. Boeing cumule les programmes militaires les plus prestigieux auprès du Pentagone.

Après avoir été sélectionné pour développer l'avion de nouvelle génération de l'armée de l'air américaine , le constructeur américain a décroché le contrat de plus de 20 milliards de dollars pour concevoir le futur avion de combat de l'US Navy. Il va remplacer la flotte de F/A-18 Super Hornet de la marine américaine. Avec l’A350F, Airbus espère prendre du poids dans le très juteux marché du fret.

L’appareils mise sur son efficacité énergétique pour faire la différence avec ses concurrents, des avions plus anciens fabriqués par Boeing. Son entrée en service est prévue pour la fin d’année 2027.

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