Une enquête a été rouverte pour un viol en réunion présumé, remontant à octobre 2024, après qu'une jeune femme a saisi la justice civile. Elle était étudiante au moment des faits.
"Je suis Jane Doe" : qui est cette étudiante américaine, dont le viol fait scandale aux Etats-Unis et dans le monde Une enquête a été rouverte pour un viol en réunion présumé, remontant à octobre 2024, après qu'une jeune femme a saisi la justice civile.
Elle était étudiante au moment des faits. Les accusations de viol collectif d’une étudiante de l’université américaine Cornell ont mis le feu aux poudres dans plusieurs autres universités, aux États-Unis et dans le monde entier.
« Je suis Jane Toe », « Nous sommes toutes Jane Doe »… Depuis plusieurs jours, aux États-Unis et désormais dans le monde entier, les voix s’élèvent pour dénoncer, dont le campus se trouve dans l’État de New York.qui a depuis saisi la justice civile le 28 septembre 2026. Elle avait déjà porté plainte en 2024, mais les autorités avaient choisi de ne pas engager de poursuites judiciaires.
« Grande cause du quinquennat » Macron : pourquoi le traitement des violences faites aux femmes est si critiqué Les faits remontent à tout juste un an mais n’ont été révélés qu’en début de semaine dernière, lorsqu’une jeune femme, sous le pseudonyme « Jane Doe », a saisi la justice civile le lundi 28 septembre 2026 pourÂgée alors de 20 ans et étudiante en deuxième année, « Jane » rentrait de discothèque où elle avait passé la soirée avec des amies avant d’être agresséeLa victime présumée à Cornell, qui a choisi le pseudonyme « Jane Doe » pour préserver son identité, faisait elle-même partie d’une sororité.
Selon une enquête du, elle a raconté avoir progressivement pris conscience d’avoir subi un viol, notamment en échangeant avec ses « sœurs », avant de porter plainte trois semaines après les faits. Si en France, on choisit volontiers des"Louis Dupont" ou des"Marie Michel" comme pseudonymes, aux États-Unis, les anonymes les plus communs sont"John Doe" et"Jane Doe" .
Ces appellations, utilisées dans le droit commun britannique, remontent même à 1768 et au règne du roi Edouard III pour régler les conflits entre propriétaires de terre et les locataires ou bailleurs peu scrupuleux. Une étudiante enlevée, séquestrée et violée à Aix-en-Provence : ce que l’on sait sur le profil du suspectleur mainmise sur les événements festifs sur les campus, « les hommes qui cherchent à rejoindre une fraternité ont tendance à être davantage enclins à l’agression sexuelle et plus susceptibles d’adhérer aux mythes sur le viol », écrit la fondation JED, consacrée à la santé mentale des jeunes, dans un rapport de 2024.
Les mois suivant la rentrée sont par ailleurs qualifiés de « zone rouge » au cours de laquelle se produit une grande partie des agressions, notamment envers des étudiants de première année, lors de soirées dont les participants ont aisément accès à l’alcool et aux drogues. ) et un étudiant sur 14 indiquaient avoir été victimes d’un contact sexuel forcé ou sans possibilité de consentement, selon une étude portant sur 33 établissements, publiée en 2020 par l’Association des universités américaines.
Accusation de viol à l’ENS : la justice annule l’exclusion d’un étudiant en philo de l’école parisienne L’affaire « Jane Doe » a déclenché une vague d’indignation, d’abord sur le campus de Cornell, beaucoup la considérant comme emblématique d’une culture liée aux fraternités dans les universités. Avant de prendre de l’ampleur dans le reste des universités américaines, puis dans le monde entier.
Sur les réseaux sociaux, nombre de personnes prennent position en faveur de l’étudiante, avec des messages tels que « I am Jane Doe », « Nous sommes toutes Jane Doe », etc. Certains dénoncent au passage la sanction donnée aux étudiants incriminés, jugée trop « souple ». Des sources font état.
Si l’université de Cornell a assuré avoir fermé la fraternité et sanctionné les agresseurs « jusqu’à l’exclusion et la suspension » – démentant un devoir écrit dans Viols, agressions sexuelles : le consentement inscrit dans le Code pénal, ce que change cette « loi historique » Le procureur du comté de Tompkins, où se trouve le campus, a annoncé lundi la réouverture d’une enquête sur un viol en réunion présumé.
Mais le procureur Matthew Van Houten, déjà en fonction en 2024, a expliqué ne pas avoir donné suite à une première plainte car les éléments transmis par la police faisaient état, selon lui, deune partie de la déposition de la plaignante dans laquelle elle qualifiait les faits de viol et assurait avoir été contrainte.qui rend difficile pour une victime de faire reconnaître un viol si elle avait consommé au préalable deJeudi 1er octobre 2026, Kathy Hochul a désigné la procureure de l’État de New York, Letitia James, comme procureure spéciale chargée de l’enquête.
La démocrate, qui a notamment mené des investigations contre Donald Trump, s’est engagée à « examiner les faits, rassembler les preuves, interroger les témoins et, si cela est justifié, engager des poursuites ». La nouvelle vague de Covid-19 « prend de l’ampleur » en France : quels sont les départements les plus touchés ?
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