Les anecdotes croustillantes de Daniel Moreira sur sa longue et riche carrière
Foot Mercato : Bonjour Daniel Moreira, comment ça va ? Que faites-vous de vos journées en ce moment ?
D.M. : oui ! Je joue avec les anciens du RC Lens. Tous les jeudis, on se fait plaisir, on se retrouve. On fait plaisir à des entreprises qui viennent jouer contre nous, ou des clubs aux alentours. On se fait deux fois 35 minutes et après on mange un petit truc tous ensemble et on est contents de se revoir. Il y a Alou Diarra, Eric Sikora, Jimmy Adjovi-Boco, Aruna Dindane qui est là aussi, parce qu’ils sont tous à peu près dans la région.
F.M. : Justement, votre successeur, Philippe Montanier vient de se faire éjecter du banc du RC Lens, alors que le club est deuxième et en course pour la montée en Ligue 1. Une nouvelle incompréhension ? D.M. : c’est digéré, oui. On sent maintenant que le football actuel est comme ça. Dès que quelque chose ne va pas on veut tout de suite changer les personnes. Tout le monde est impatient. Pour eux, c’est une année décisive parce que les droits TV changent l’année prochaine, donc les équipes qui vont descendre en Ligue 2 à l’issue de la saison prochaine auront beaucoup plus de budget et pourront donc espérer remonter immédiatement.
D.M. : cela ne m’a jamais traversé l’esprit. J’aime bien être en retrait, j’adore faire les entrainements. Un entraineur doit gérer beaucoup d’à côtés, des problèmes en dehors, surtout au niveau des comportements, des conférences de presse, parler avec les dirigeants… C’est quelque chose dont je ne veux pas avoir à faire. Moi, mon truc c’est le terrain. Je m’occupe des entraînements, ce qui concerne le ressenti des joueurs, c’est ce que j’aime.
D.M. : avant ça marchait comme ça, exactement. Moi j’en ai connu des mecs qui étaient hyper forts. Au Stade Rennais, il y avait Yacine Brahimi. Il était chez les jeunes. Moi j’adorais ce joueur-là. Sauf qu’il voulait faire des petits ponts au milieu de mecs qui avaient de l’expérience. L’entraîneur, qui était Pierre Dréossi, il avait compris que les anciens, comme Petter Hansson, voulaient le détruire à l’entraînement.
D.M. : je suis obligé de dire celui en finale de la Coupe de la Ligue , parce que ça reste. Il y a eu un titre derrière. Le Stade de France en furie, avec au moins 50 000 Lensois, puis le lendemain l’arrivée à Bollaert, le stade est complet. Moi, je suis le dernier à passer avec la coupe. Je rentre sur le terrain… Ce sont des moments magiques. Ce sont deux buts différents. L’un nous apporte quelque chose.
France Dernières Nouvelles, France Actualités
Similar News:Vous pouvez également lire des articles d'actualité similaires à celui-ci que nous avons collectés auprès d'autres sources d'information.
Paris illicites : la suspension de Daniel Sturridge prolongée jusqu'en juin 2020 - Foot - Paris illicitesLa Fédération anglaise a étendu la suspension de Daniel Sturridge, coupable d'entorse au règlement sur les paris sportifs. L'ancien joueur de Liverpool a expliqué que cette décision était à l'origine de la résiliation de son contrat avec Trabzonspor ce lundi.
Lire la suite »
Des tornades font au moins 19 morts dans le Tennessee, aux États-UnisÀ Nashville, dans le Tennessee, des bâtiments ont été entièrement détruits après le passage des tornades dans la nuit de lundi à ce mardi 3, mars.
Lire la suite »
Mickaël (N’oubliez pas les paroles) passe le cap des 100.000 euros : que va-t-il faire de sa cagnotte ? - GalaMickaël, l'actuel maestro de N'oubliez pas les paroles, a dépassé le cap des 100.000 euros ce lundi 2 mars et il a confié à Nagui ce qu'il allait faire de tout cet argent....
Lire la suite »
César 2020 : ce message d'Alexandra Lamy qui n'est pas passé inaperçu - GalaAu lendemain de la cérémonie des César, qui a fait beaucoup parler à cause de Roman Polanski, l’actrice Alexandra Lamy a adressé un message à Adèle Haenel sur Instagram....
Lire la suite »
BLOG - Aux municipales, les listes citoyennes comme la nôtre réinventent la politiqueCe printemps est celui des listes participatives constituées partout en France pour répondre à la crise démocratique dont les gilets jaunes ont été l’un des révélateurs.
Lire la suite »