Une altercation violente entre un artisan et son employeur, marquée par des soupçons de trafic de drogue et des blessures suspectes, s'est soldée par un classement sans suite après enquête.
Une violente altercation a opposé un artisan à son employeur, sur fond de litige financier et de soupçons de trafic de drogue. Enfermé dans la salle de bains, l’artisan aurait sectionné des tuyaux avec un cutter avant que les deux hommes n’en viennent aux mains.
Blessé au flanc, il avait porté plainte, mais l’enquête n’a pas permis d’établir la responsabilité de son employeur. L’affaire a été classée sans suite. Voilà tout ce qu'il faut savoir. C'est un incroyable imbroglio que les policiers ont dû démêler ce week-end entre deux hommes d'origine roumaine.
Celui qui se présentait comme la victime effectuait des travaux au domicile de l’homme finalement placé en garde à vue. L’artisan reprochait à celui qu’il présentait comme son employeur de lui devoir de l’argent et l’accusait également de se livrer à un trafic de drogue. La situation a brusquement dégénéré lorsque l’artisan s’est enfermé dans la salle de bains. Soupçonnant un mauvais coup, le propriétaire des lieux a défoncé la porte.
À l’intérieur, il aurait découvert l’homme en train de sectionner des tuyaux en plastique à l’aide d’un cutter. Pour l’empêcher de poursuivre ce qu’il considérait comme un acte de sabotage, l’homme s’est alors jeté sur lui. Selon les déclarations recueillies, l’artisan aurait répliqué en lui faisant une clé de bras au niveau du cou. Pour se dégager de cette étreinte, le mis en cause l’aurait alors mordu.
La version des faits diverge ensuite fortement. Selon l’épouse de l’homme placé en garde à vue, l’artisan se serait volontairement entaillé le ventre avec le cutter en sortant de la salle de bains, dans le but de faire croire qu’il avait été agressé. L’homme présentait effectivement une plaie saignante d’environ 15 cm sur le flanc ainsi que plusieurs entailles à la main. Pour autant, les investigations n’ont pas permis d’établir que ces blessures avaient été infligées par son employeur.
À l’issue de l’enquête, faute d’éléments permettant de confirmer les accusations portées contre le mis en cause, l’affaire a finalement été classée sans suite. Pour accéder de nouveau à cet article
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